Chemin arboré de jour en jour
Au rythme tremblant des désir
Quelques injonctions
Au jour levant la fleur tombe.
Chemin arboré de jour en jour
Au rythme tremblant des désir
Quelques injonctions
Au jour levant la fleur tombe.
Couronne légère ou chèche
Nos cheveux plantent le décor
Emoussé les brindilles
aux yeux des ancêtres
Torche de bambou
Au rythme des tourbillons
nous dansons nos soudures.
La nudité du jour appelle
Le naufrage l’éternel recommencement
Dans la contemplation de la lune plaine
Dans l’illusion du rêve que chacun invite
Dans son éveille.
L’homme des bois est arrivé
Il souhaite l’abondance
Ses gestes buvait le silence
Les prunelles de son âme s’allumaient
Et les feuilles des son regard murmuraient.
Les mots supplantaient les craintes
La parole buvait le sceptique
Elle tombait raide du Nord
Etouffait toutes les plaintes
Cuisait tous les coeurs
Malédiction de toutes les nuits.
La végétation gonflait les landes
A lui l’homme des déserts
Lançait des prières
A l’assaut de la poussière
Voulant des plages vertes
et des lacs a ses pieds.
O terre de feu
Le marchand de la mort fait le tour
des campements le sang coule
O la vie triste des affamés
La tante ne connait plus son nom
O pays où le matin se couche
comme a minuit surpris par propre
fureur.
Dieu du vent et du feu
Dieu d’amour et de l’océan
Dieu du soleil et de l’horizon
Tous chantaient cette mère patrie
La terre des origines
Où même les scorpions son armé
pour abattre le cousin la soeur
Où même la mère toujours plus de douleurs
Toujours plus de morts .
Qu’elle est loin cette Afrique
des origines des sourires et des misères
La-bas les dieux sont avares
Et les cérémonies de champs brûlés
sont courante toujours une odeur
de malheur tourne.
Le maître du fouet contemplait
Les enfants les misères
Les colères de la faim et du soleil brûlant
La santé de la rocher est plus rentable
Que leur vie
Et les signes de la terre n’annonçaient pas
l’abondance.