Ils présentaient la voix mouillée
ses arguments devant son regard
Brouillé par sa propre démarche
Le tyran cherchait une issu
Les poils ont aussi pris de l’âge.
Ils présentaient la voix mouillée
ses arguments devant son regard
Brouillé par sa propre démarche
Le tyran cherchait une issu
Les poils ont aussi pris de l’âge.
Nous tremblons devant l’écume
des sables devant l’horreur
Devant le déshonneur
Nous tremblons de honte
Mon cousin sabre a la main
Mon frère grenade en bouche
Le chameau observe.
Dans l’alphabet des sons
Et le souffle des âmes
Dans les braises du souffrance
L’aube faisait la ronde des tombes
Ma mémoire dérobait ses flancs
Le dire de l’innocence du délire
Des grands mots les livres brûlent.
Une formule magique dans les esprits
S’emparait du désespoir
Et l’homme sondait les puits du doute
A travers le rêve et l’espace
La colère trouait la nuit.
De tente en tente
Les hommes se souviennent
De leur misère de leur histoire
Ils décortiquaient l’enchantement du monde
Ecroué par l’étonnement
Ils sifflaient l’hymne des pauvres.
La forêt file au vent
Par un système hybride
Horizon lavé
Et ombres inaccessible
L’été brûlant dans les yeux des
bergers de la place.
Une saison de rêves
A filtrer les jours
Plus vifs que les rayons
Mais les paupières de la misère
restent fermés.
La montagne dévoile à tout instant
La force de son assise
Avant-garde de la stabilité
La distance qui relie
le sommet et la base
A l’exploit des mémoires
Et les grimpeurs de l’horizon
Vêtu de l’espoir.
L’hymne du désespoir
Aux assauts de la nuit
Son chant de plaintes
Noués dans le sang
Vibre les montagnes.
Dans le bâillement de l’horizon
Une ombre cherche un enfant mort ou vivant
Distraction de la lune
Recours en toute espace
à l’esprit fierté a l’agonie.