Le rachat soufflé par la misère
Frissons métallique
Les gerboises cherchaient la faveur de la plaine
Que sont devenus l’achek et la takrakete
Un cri éperonnait l’alliance des tribus
et le soleil les balayaient .
Le rachat soufflé par la misère
Frissons métallique
Les gerboises cherchaient la faveur de la plaine
Que sont devenus l’achek et la takrakete
Un cri éperonnait l’alliance des tribus
et le soleil les balayaient .
Il déchaînait le silence
Dans un coin de son esprit
Se conciliait les voix de son regard
Ranimait Les souvenirs
Qui consumait sa mémoire.
Ouvert sur les feux de la misère
Le crépuscule se referme
Et toutes les lumière de l’orient
La mémoire libérait la soif
Dans l’écho des gémissement
Et nous voilà au point du départ.
A la lassitude s’ajoute le rythme
Des douleurs d’une époque sombre
La paix prend congé des grands esprits
Car les conseillers sont essoufflés
Sur les tombes de nos morts
Les larmes inondent la misère.
Entend avec le sel de ton âme
Entreprend avec ton esprit
Compose avec tes yeux la route de ton salut
Et allège ton coeur
Et craint le voile de la nuit.
Prions La lumière du jour qui se meurt
Dans le trou noir de minuit
Prions pour la paix pour l’amour
Au matin au goût du papillon
La liberté attendu.
Dans battement de talons
Prélude la délicatesse des terres
Un paysage musical refoule les envies
A l’heure des comptes
biface et silex resurgence
Des faux prophètes.
Le reflet de mauvaises langues
tapis dans les ténèbres
Humilie chaque homme digne
Par la foire des mots aux enchères
L’esprit surmonné dialogue dans l’ombre.