Criait grinçait et aboyait la misère
Le ciel clamait son innocence et
la terre gémissait ses douleurs
entre les deux des coeurs saignant
des coeurs qui pleurent
Voilà l’histoire de mon désert .
Criait grinçait et aboyait la misère
Le ciel clamait son innocence et
la terre gémissait ses douleurs
entre les deux des coeurs saignant
des coeurs qui pleurent
Voilà l’histoire de mon désert .
qui fouettait le courage des entrailles
en deuil torturait la sueur
par le vent de la colère
Dans le pesanteur d’un monde
Qui perd pieds dans le chaos
des pleurs et des mots perdus.
Sa voix telle un torrent
Apportait des nouvelles
du champ de bataille
devant toute l’assemblé
venue écoutée les acacias
craqués/
La grimace de l’horizon
Le trébuchement de la raison
Sont la colère vaincue par une légende
Qui dénonce l’obscur dans ses profondeurs.
Grimace De la saison
Trébuchement de la nuit
Colère de la lune
Et sombre des nuits en deuil
Raisonnement abimé .
Le sommeil emportait
Les corps dans la nuit immobile
Le refuge des douleurs sournoises
la nuit brodée d’images d’un autre mode.
Au son du muezzin
L’homme chantait le ciel
Il disait des contes
Vidait son coeur
Grisé de peur.
Les intentions s’avilissaient
La parole arbitrait du venin
La peur bâtissait des désastres
Et l’espoir contemplait les débris de la vérité
de la vie.
Le guide devant sa route
Invoquait L’horizon
Pour tenir la ligne
Dans ses mains les clés du mystère
La nostalgie le guidait vers d’autres terres.
Le parleur s’imbibait
des mots du jours
la peur la tristesse
il jouait dans ses entrailles
a des pensées nomades
Aussi loin dans sa mémoire
il criait .