Ceux d’avant hantent-ils toujours
nos mémoires prisonniers
Des terres des montagnes
et des dires surgissant des profondeurs
Que faut-ils que ferons nous
pour monter au ciel.
Ceux d’avant hantent-ils toujours
nos mémoires prisonniers
Des terres des montagnes
et des dires surgissant des profondeurs
Que faut-ils que ferons nous
pour monter au ciel.
La promesse du souvenir
Dans le chaos du cauchemar
d’habitude fier
Chaque épée brille au soleil
L’esprit atteignait ses limites
Il reste encore un mot interdit la paix.
Les hommes cherchaient encore
la bonne terre celle où l’eau coule
a flot
pour caresser le blé l’or du pauvre
Tous rêvaient de l’abondance.
L’homme cherchait
dans les étoiles son salut
Du nord au sud
dans les tropiques
chaque marche un pas dans l’inconnu
Et l’espace dessinait tous ses horizons.
Le crépuscule prend sa route
Et prend ses pieds vers les fonds de nuits
Au moment de la lutte
Entre le silence et et la clameur
Car il faut tout donner
Dans un grand feu de nuit
Il faut courir le temps.
L’homme cherchait son salut
Pour caresser son orgueil
Sa force et sa faiblesse
Désirs lancés dans la nuit
Au plus profond de son sommeil
Il rêve.
Le crépuscule prends sa couverture
Au garde de la nuit
Au lendemain de la lutte
Entre le silence et les cris
Car il faut une victoires
de l’esprit où du glaive
Dans un grand feu de souffrances
Il bénir la paix
et déguster le temps.
Elle bridait tous les débats
Dans la mémoire de chaque berger
Dans l’ombre d’un ciel avare
Des vipères traçaient des routes
Et tout l’oued brûlait
Débout dans son isolement
l’homme comme une statue
criait où est ma terre .
L’amertume seule régnait
En maître tonnant
tourmentant le sommeil
Elle étouffe la volonté
Et égorge les espoirs.