voyance lumière des lunes
Sensibilité des yeux
Larmes en cascades
Vertige des improbables
D’où surgis le doute
Et la mort des espoirs
La honte.
voyance lumière des lunes
Sensibilité des yeux
Larmes en cascades
Vertige des improbables
D’où surgis le doute
Et la mort des espoirs
La honte.
Présence du venin
Visages crispés
La population hurlait
Que de spasmes nerveux
Que des jours douloureux a vivre
Mais l’espoir dans les yeux
reste la route.
Altérer la méfiance
épanouir chaque bonne parole
intercéder par l’amour
Dans la quête de la paix
Tel est le voeux de l’innocent.
Ouvert sur le désarroi
Le feu du malheur se détache
de l’horizon libérait la mémoire des échos
de la folie ruminant chaque douleur
Par l’encens du goût du sang de l’innocent
Tous les esprits tremblent .
Présence silencieuse de l’espoir
La foule l’esprit lointain
Dans les nuages cherche
Mais vapeur et odeur de soufre
prennent la douleur à bras
Que d’espace fragmenté
et des coeurs brisés.
Tel est le voeux des crépuscules
Emoussant les creux de chaque ombre
Repoussant tourbillons et orages
Usant d’astuces chaque lune chaque étoile
les intentions vont et viennent.
Ah! le rachat soufflé par la douleur
Tremblement des nerfs
Des moustique cherchaient la faveur dans le puits
Que sont devenus tous les espoirs
Chant des passereaux de la vallée
Une tempête fourbe nageait les idées.
Altérer le rot dévorant de l’opulence
égorgé le tumulte des appétits
élever par le souffle une croyance
propre dans sa quête
tel est le voeux de l’esprit
constructeur des moussons.
Le rachat soufflé par la misère
Frissons métallique
Les gerboises cherchaient la faveur de la plaine
Que sont devenus l’achek et la takrakete
Un cri éperonnait l’alliance des tribus
et le soleil les balayaient .
Il déchaînait le silence
Dans un coin de son esprit
Se conciliait les voix de son regard
Ranimait Les souvenirs
Qui consumait sa mémoire.