Oh! ruche
Emulsion des abeilles dans l’odeur des avoirs
Propulsion du jour en quête des biens
La bibliothèque n’accumule que les poussières
que pour engendrer des pertes
Des grands esprits
Bourdonnants.
Oh! ruche
Emulsion des abeilles dans l’odeur des avoirs
Propulsion du jour en quête des biens
La bibliothèque n’accumule que les poussières
que pour engendrer des pertes
Des grands esprits
Bourdonnants.
Ma naïve vision
Trompe la campagne
Dans la verticale des veillées
Des nuits malades et des insomnies
Fardeau sur chaque épaule
et coulée des morts sans raison.
Des montagnes nous viennent des voix
Des loups hurlant La meute en marche
Nous ordonnons de surveiller
L’arôme des désirs
Tous les groupes s’approchent
Chacun veut sa part .
Nous qui cherchons le chemin
Quand tombe la vérité
Paroles indécises
Nous battons le rappel
Des vieux souvenirs.
Dans l’ombre le pèlerin
Ecris le soleil à travers les nuages
Visite mon mausolée
N’exile pas ma confiance
Longtemps mon coeur cherche la vérité.
Ecoute a l’abri des sexes de chimères
Verve utopique des secrets
Errance des esprits
Des mensonges dorés
Toutes les montagnes boudent.
Point de vu au sommet
A tout instant l’horizon
Brille sa féconde lumière
La plaine et la montagne
A l’affût des saisons.
La fumée pointe la direction
Passagère des ondes indiscrète
Transgressant chaque mythe
La frontière des magies
Pensée toujours audacieuse
Rythme insaisissable des siècles.