Que mon âme goûte à la lumière
Fusant des aurores
et des aubes de chant de la nature
Comme un hymne de la vie.
Que mon âme goûte à la lumière
Fusant des aurores
et des aubes de chant de la nature
Comme un hymne de la vie.
Au fond de l’océan montres et démons
Aux enfers les pleurs pleuvent
Sur la terre aucun repos
Dans la nuit la douleur
ils sont tous vautours
et chacun attend sa part.
Haut du regard des mirages
Accessoire de la vie de tous les jours
Irritation des horizons
Mélancolie des oueds.
Sous les tentes
J’ai vu des rêves oublier
Des souvenirs tendus
Vers la plaine
Et des mots d’un autre jour.
Sous les horizons
j’ai entendu des étoiles
la lune qui pleure
des souvenirs de jadis
Des esprits des idées
se troussant s’inclinant
devant le néant.
Recherche de la ressemblance
de l’aube aux aurores
le ciel sans barreaux
berce nos désirs
dans l’attente d’un jour meilleur
Les esprits s’envolent.
que deviennent ces pays lointains
Perdus dans la mare de leur douleur
Oh! esprit toi qui brûle
où sont les bonnes décisions
Fait briller l’emblème de paix
De la fraternité entre les humains.
Au fond de l’océan gis l’étonnement
Poissons lune et autres font
la curieuse plate forme des perroquets
La pluie emporte la fanfare
des ondes et chaque vague
un message.
Les olives peuvent être bonne même
si l’olivier est vieux.
Voyager haut dans les horizon
accessoire tragique des nuages
La fumée des esprits fait la descente
des bysse .