Ouvert sur les feux de la misère
Le crépuscule se referme
Et toutes les lumière de l’orient
La mémoire libérait la soif
Dans l’écho des gémissement
Et nous voilà au point du départ.
Ouvert sur les feux de la misère
Le crépuscule se referme
Et toutes les lumière de l’orient
La mémoire libérait la soif
Dans l’écho des gémissement
Et nous voilà au point du départ.
A la lassitude s’ajoute le rythme
Des douleurs d’une époque sombre
La paix prend congé des grands esprits
Car les conseillers sont essoufflés
Sur les tombes de nos morts
Les larmes inondent la misère.
Entend avec le sel de ton âme
Entreprend avec ton esprit
Compose avec tes yeux la route de ton salut
Et allège ton coeur
Et craint le voile de la nuit.
Prions La lumière du jour qui se meurt
Dans le trou noir de minuit
Prions pour la paix pour l’amour
Au matin au goût du papillon
La liberté attendu.
Dans battement de talons
Prélude la délicatesse des terres
Un paysage musical refoule les envies
A l’heure des comptes
biface et silex resurgence
Des faux prophètes.
Le reflet de mauvaises langues
tapis dans les ténèbres
Humilie chaque homme digne
Par la foire des mots aux enchères
L’esprit surmonné dialogue dans l’ombre.
Pour le jaillissement de la vie
Pour la pensée juste prions
Pour les faux frères intimement dans l’ombre
La langue fourchue lèche nos mémoires
Comme dans les histoires des bestiaires
légendes oblige
l’haleine sens le soufre.
Dites-moi o habitant des cieux
Une parole un mot rassurant
Dites-moi que la paix est a portée de la main
Par magie je rêve d’un monde meilleur
Mais la plainte des étoiles m’enlève tout espoir
Et vole ma petite voix vers les nuits sombres.