Tel un scarabée qui laisse sa trace sur la dune
Je grave les mots de la mémoire
j’écris les contes et les récits
des hommes et des femmes
qui ont vécues dès les premières
lueurs du jour.
Tel un scarabée qui laisse sa trace sur la dune
Je grave les mots de la mémoire
j’écris les contes et les récits
des hommes et des femmes
qui ont vécues dès les premières
lueurs du jour.
La puissance du désir
Sous la pression des regards
L’emprise des ténèbres suce la vie
La sève de l’espoir
L’horizon s’ouvre aux cicatrices
de l’esprit.
Colère des étoiles
L’ouragan en conseil
Où sont les tempêtes
Les vertiges des océans
Où l’allier de la paix
Chaque offense est une perte pour la maison.
O ancêtres où sont nos désirs
Héritier de grands conteurs
Où sont les paroles dites
à la court aux animaux de la basse court
Chacun voudrai a voir la science
des grands maîtres.
Ce foisonnement d’étoiles
Est la pointe de mes rêves
Parmi tant de lumière
Que choisir
Dans l’horizon vont et viennent
Le temps et les lunes.
Les nuages les plus haut
Dessinent nos désirs
Nous parlent d’un ciel clément
De nos projets de pâturages
Et la saison avenir.
Léger comme le plumage de l’horizon
Le ciel vaporise les nuages
Vêtus de sa cap d’été
Chaque verticale nous ramène
A un désir bien profond
Voir les sources coulées.
Le tourne tête des saisons
L’ivresse des tornades
perce le silence
Le regard ne sais plus
Comme un crépuscule
Chaque plaine chante son présage.
Moutonner comme des voiles
sur un fond bleu
Les nuages passent
leur route pourtant tous les regards
les suivent comme les papillons
dans un parterre de fleurs
Ils vont de fleurs en fleurs.
Une ombre tire l’horizon
dans une cuvette
Et l’ivresse de toutes les nuits
La solitude perce le tympan
Le coeur marche en reculons
Comme la marche du siècle dernier.