La fécondité des malheurs
contagion des esprits
Le rêve assaisonné de doutes
Voilà le secret des troupes
Reflets des projets
macabre .
La fécondité des malheurs
contagion des esprits
Le rêve assaisonné de doutes
Voilà le secret des troupes
Reflets des projets
macabre .
Autour du puits
fleurit la soif comme une misère
Dans la jungle de la poussière
Sous les traits d’un ciel malade
Parmi les meuglements et cris des bêtes
Monte toujours le désespoir
Et la fièvre des malheureux.
A moi le goût de la mousse
Le lait de mes désirs
Parfum des colporteurs
A hauteur des yeux
Et ces volutes de poussière
a l’assaut des pistes.
Adieu les pâturages
Les belles saisons
Adieu aux promesses de la paix
de la douceur de vivre les oueds
Où se nouaient les langues
Par amour .
O dieu de l’amour
qui veille sur nos âmes
Pourquoi ces cris ces douleurs
Qui casses nos sourires
Au seuil de nos campagnes.
Les gémissements de midi
Sur les plaines sur les pierres
Récréent l’étonnement des visages
surpris de l’anxiété des temps passés.
Hordes inconnue
Macabre marche
Rutiles d’exécution
Offense à la coutume
Alliés des bourreaux
Murmure et choc des bottes
le réveil est dure.
Brusquement le vent tourne
L’animation des dieux du ciel
Suspendre chaque bourrasque
Aux fils des étoiles
Tous en mouvement vers le lieu dit.
Avec le mot juste
La confiance peut gouvernée
Sans faille la justice
tranche ses rubans
de l’ombre a la lumière
Le sacré gronde les horizons.
Me reviennent des jours
Ceux de la vie des douleurs sur mon regard
Celui des rêves volatiles
Des nuits noires que chaque esprit
se souvient.