Quel tourbillon
on l’apercevait dans les nuages
sur les épaules du ciel
sur la bouche de la nuit
Comme un torrent nettoyant les horizons.
Quel tourbillon
on l’apercevait dans les nuages
sur les épaules du ciel
sur la bouche de la nuit
Comme un torrent nettoyant les horizons.
Et le vent chante
La mélodie des plaines
Dans l’ondulation des horizons
Et jour ne c’est pas tu
La nuit de la naissance
Pas plus qu’hier.
L’arbre trône sans prétention
Son rêve est d’aller saluer la lumière
Ses branches prient toutes directions
Embrasse le soleil et les étoiles
Et la pluie coule sur son corps de
vieux sage.
Méditant sur Les mâchoires de la misère
Sur les pleures des innocents
Sur les grands discours vident
Nous voilà toujours au même point
du départ départ qui n’a même pas commencer.
Je sens passer le vent
d’un ouragan
le délire d’une révolte
Le souffre de la colère
La lave des pleures.
Le silence
Plaines perdues
au milieu d’un vide
établis sur la page de l’horizon
avec un ruban de la pensée
de mon coeur qui veut la paix.
Le silence est d’or
Dans le riche foisonnement
des nuits et des jours
Eblouissement des saisons
L’horizon s’étonne .
Le verbe resurgit
Il assiste la mutation
des fumée au seuil du néant
La migration des corps
vers leur dépôt
Dans la tiédeur de l’ombre.
Parmi les silences des nuits
La part frauduleuse de la folie
Naufrage des esprits
Extinction des croyances
Disparition de la vérité.
Aumône aux pauvres
Des songes sanglant des douleurs
Au regret des beaux jours
Marchandages des âmes
parmi les mots qui lacèrent
les coeurs et les esprits.