Que faites vous o dieu du soleil
Des coeurs plein de soucis des victimes stupéfaites
Et qu’on délèguent au rang des oubliés
Du sang a la bouche
Et dépecé par le doute.
Que faites vous o dieu du soleil
Des coeurs plein de soucis des victimes stupéfaites
Et qu’on délèguent au rang des oubliés
Du sang a la bouche
Et dépecé par le doute.
L’eau aussi flottait
Bien que le feu viennent
lécher les rives de mon regard
Que ma jouissance est courte
Quand je les portaient à ma bouche.
La nature le vent la pluie
Se déchaînées violemment
Elles m’annoncent en plein jour
Leurs forces et les nuages embarquent
les horizons comme un train en partance .
Aux cieux le métier de la lune
Est et restera le rêve des esprits
Trésoriers du futur
De notre marche
De notre maison
Je dois croire et persuader.
L’Esprit de feu du vent
s’est emparé de la plaine
Malgré le mur des montagnes
lointainent le regard se pose
sur la route.
La marque naturelle n’a-t-elle pas
gravé sur toute la création
Son sceau au front au talon
jusque dans les yeux
le sens de sa mesure.
Mère elle est
dame nature le point du départ
et le point final
Tous vont boire à la source.
O seigneur donne moi de la voix
J’attendrais sous les voiles du crépuscule demain
De découvrir les nouvelles de la vie
Je verrais le temps arriver sur l’échelle des jours.
Je cherche l’unité
Le point d’achèvement du désir
Le point du rayonnement de toutes les idées
Missionnaires du monde
Dans les coeurs.
Mes désirs peuple toutes les terres
Pour eux j’ai accompli la révolution du rêve
Dans une marche tumultueuse
Vers la liberté des esprits des meures
En oubliant les demi-mots des demi-paroles
Sages et voyants les sans -voix
sans-feu ni châteaux
Voilà ma signature.