Verdir la plaine
le grand arbre manque de racines
Et le côté apaisant remplacé par
la poussière qui par sa corrosion
lime la pierre.
Verdir la plaine
le grand arbre manque de racines
Et le côté apaisant remplacé par
la poussière qui par sa corrosion
lime la pierre.
Le guide cherche sa route
Dans les dunes la route établie
depuis toujours
La route d’une nouvelle société
Ou les tremblements de l’horizon
Ne pourrons rien changés.
Qui peut nous aider
pour établir un climat
de paix où chacun à sa place
Un modele nouveau
une espérance Qui volera
au secourt de tous.
Comment vivre dans un pays
qui brûle sans avoir peur
Le cimetière de douleur est ouvert
percé de brèches et des cris
des enfants meurent
et les vieillards sur les genoux.
Sècheresses et tempêtes de sable
Alternent avec des conditions
inhumaine
Mais surtout la voix du peuple est morte
Mise en boîte et enterrée .
Du sud les vents nous arrivent
Et les nouvelles qui nous parviennent
Sont des violences et des peurs
tempêtes violentes qui emportent nos esprits
Comme les sécheresses emportent leurs victimes.
Pourquoi Les mamans
du tiers-monde devraient-elle
Assumer à elles seules
Les soins du jour du monde
Et celui de dresser des murs.
ô chef du royaume
Ecoutez la plainte de cette mère
Débitée qui parle pour toutes
les futures mères
A la nuit au soleil et aux étoiles
A l’eau elle demande d’étancher sa soif.
Que doit-il faire sans son dieu
Maître de la maison
Que ferait il pour les enfants du monde
Peut être juste un peu d’amour.
Que faites-vous o force des plaines
De ces douleurs de ces pleures
Qu’on retrouve ici dans les coeurs
Ou sont les bonnes paroles
Les bonnes intentions.