La folie s’édite aussi dans les mémoires
Triste constat et morne atmosphère
Notre coeur endormi et faible
Reste lourd de chagrin
Aux cris de démence.
La folie s’édite aussi dans les mémoires
Triste constat et morne atmosphère
Notre coeur endormi et faible
Reste lourd de chagrin
Aux cris de démence.
Il prends son souffle dans les mains
Dans tous le ciel de tempêtes
Créatrice du chaos
Dans l’infini recommencement
Qui désaltère les pauvres.
La solitude parfume
les esprits du levant
au recueillement
de tous les habitants des souvenirs
Comme la saison ramène son humeur.
Les esprits du paradis ne chevauchent
pas ses sommeilles
Mais leur étoile ressemble à une ouverture
Le collier du malheur entour leur cou
Comme un présage.
La vie chante une chanson paresseuse
Une onde de soucis
que la société néglige
que sa voix proclame haut et fort
Les anges du paradis dorment encore.
Des yeux en feu
Le monstre cultive la peur
En arrachant tout espoir
des esprits chaque marche une mort
chaque crie une tombe.
L’insomnie roue sans fin de la détresse
Use les chapelets de sa patience
Pour n’aboutir qu’à la fatigue
Chacun sursaute a sa nuit.
Un animal impatient et
inconsolable pense sa soif
a chaque respiration
ses yeux profond parlent
du monstre de l’inconscient
qui revendique sa part.
Le nomade vie et souffre dans l’étreinte
du désert le visage taillé dans la pierre
A la fois volontaire et anxieux
Sans vision pour le futur
Il s’abandonne à la mélancolie
Tel un chameau au pâturage .
Dans l’ombre on pleure
Sur les braises totem du pauvre
La forge de la colère gonfle les coeurs
La tristesse prend la place
comme un avenir.