Dans le silence
Le vent crépite
comme un chuchotement
Dans les étoiles
Brûle les efforts des saisons
comme des souvenirs
Dans chaque horizon.
Dans le silence
Le vent crépite
comme un chuchotement
Dans les étoiles
Brûle les efforts des saisons
comme des souvenirs
Dans chaque horizon.
L’écume des vapeurs
Des nuages tombent sur les cimes
Tendre comme une verdure
Fête les roseaux a la terre
les vents de l’ouest répétant la prière
du soir.
Des gestes qui vont vers le haut
Des berceuses qui prennent l’air
Fêtent le printemps
et la belle saison
comme l’éclosion des fleurs.
Dans son giron
Dans le front immense de l’horizon
En plein ramadan
pieds nus l’écume des colères
ceinture la nuit.
Comme un crie de l’oubli
Comme une caresse de la mémoire
Ses doigts serres la corde du temps
Remuant la toile des horizons
Les vents se déchainent a ébranlé le soleil.
Ou s’en vont chercher
La dune aux formes rondes
Laisse deviner ses rides
La mer de sable protège sa poussière
Les chemins raides se dressent
Comme des pilonnes
Les acacias en deuil disent leur douleur.
Le crépuscule et l’aurore se confondent
Les hommes partent à la recherche de la paix
Les enfants la bouche ouverte attendent
Mais d’autres poursuivent des chimères
De leur désespoir et la fronde dans regard.
Des jeunes gens guettent
encore l’arrivée de la tempête
Toutes les voix du peuple
la campagne en ébullition
des chants guerriers le jour et la nuit
les vaches au pâturage regardent la scène.
Des images des ombres
Surgissent des couleurs
Un paysages de paradis
Des papillons des oiseaux
Grimpent les cimes des arbres
D’autres contemplent les étoiles.
Berger des étoiles
Fait route vers les horizons
l’interrogation sans fin
Où est le pâturage par fièvre du soleil
Le frisson et l’enchantement des grandes saisons.