Large comme la plaine
mouvent comme le sable
Mes doutes s’élancent
A l’assaut de la vie
Commode compagnon de la nuit
Ils nous glace d’infusions de feu.
Large comme la plaine
mouvent comme le sable
Mes doutes s’élancent
A l’assaut de la vie
Commode compagnon de la nuit
Ils nous glace d’infusions de feu.
Pour les éteindre les flammes
Dans le fracas de la nuit
Présent le jour des pleurs
La révolte danse
Pour attiser la fumée de la colère.
Tendu vers l’horizon
Il allume nos regards
En toutes saison même
dans la nuit de l’orage
Le soleil brille.
Chassons le mauvais souvenir
Plantons des sourires
Imaginons des bonnes récoltes
Un avenir radieux
pour nos enfants.
Que nos désirs reflètent la paix
La gratitude par la prière
La louange par l’élévation
Suscitons le partage l’harmonie
Pour bâtir la maison de la paix.
Accueillons nos désirs
Ecoutons monter la rumeur
Ce frémissement qui dévale la pente
Que la folie n’a pas su taire
Car l’orgueil menasse la liberté.
L’orgueil menace la bonté
La liberté a perdu une jambe
Et une course folle s’empare
des esprits ou le mensonge masque la douleur
La corruption donne le vertige.
Où sont passés nos désirs
nos fêtes nos rassemblements
Le tourbillon du monde jadis
Où les chèvres écoutaient nos chants
Et en nous la rage la grâce
mélange de ce frémissement
d’aller de l’avant.
La peur sans équivoque et sans limite
Origine insolante
Macabre comme l’ombre de la mort
Rigide comme un sentier de la montagne
Insidieuse comme la misère
Avec ses douleurs et sa boue.
Nos fronts garnies de rires
moqueurs parmi les coeurs
de défaites programmé
Et les serres des prompteurs
qui saisissent nos espoirs
Quand s’amoncellent pleurs et douleurs.