L’homme n’aime ni le silence
des étoile ni le calme
Il veut courir et toucher
les vents impatient
Toutes les pentes dangereuses
prennent son esprit.
L’homme n’aime ni le silence
des étoile ni le calme
Il veut courir et toucher
les vents impatient
Toutes les pentes dangereuses
prennent son esprit.
Elle distille ses mauvais présages
Au milieu des pertes
de funestes naufrages
Recueillis dans chaque bouches ouvertes
Débris de malheurs
Dans la misère chacun est vide.
Le conte de la vie
Songe inventé
pleures et cris dans les nuages
désarroi de la campagne.
La voix du silence décrypte
l’ombre et écrit dans le livre
des plaintes les doléances
des paupières fermées
en plein agonie.
Le crépuscule le silence la lumière
l’ombre se relief s’argentent
et se brise dans l’étonnement
Des regards de nuit comme de jour
devant l’horizon des arrangements.
L’attente s’éveille dans le parfum
de l’après midi héroïque
des vents du sud
Vers des rêves de joie
Des plaines verdit.
Où trouver les paroles
Les diamants qu’il faut
pour les décors
de la plage de nos désirs
Dans chaque horizon il manque
un soleil de bon augures .
Où trouver les mots les amours
Pour le décors de nos plages
Il nous manque un ange
Une volonté dans cette espace
Dans l’intimité et dans les assemblées.
Dans l’espoir d’un avenir
Il imagine le jour
S’apprête à le vivre
mais de quel parfum l’encensera t-il
De quel habille le parer.
Il imagine l’avenir
Comme dans un grand rêve
Et s’apprête à l’accueillir
dans les bras
Pour changer sa souffrance.