Les rafales de vent violaient
Les têtes de l’espoir
L’angoisse grandi telle une vague
sauvage balayant tous les esprits
le souvenir de mon destin ondulait
sous mes mémoires.
Les rafales de vent violaient
Les têtes de l’espoir
L’angoisse grandi telle une vague
sauvage balayant tous les esprits
le souvenir de mon destin ondulait
sous mes mémoires.
La peur déployait ses armes
Visitant chaque maison
Et tous les rêves d’amour
L’image d’une paix perdue
au destin inconnu
nous voguons .
La nostalgie grignotait
Mes souvenirs
Les limbes enchantés des nuits
A l’imaginations des étoiles
Qui voyait les aubes comme portes de sorti.
La patience des pauvres
Et la ferveur des esprits
Guérit du mal
Cette maladie tapis dans les consciences
Qui nous pousse et nous fait trembler
comme des feuilles mortes.
Pour donner corps à l’idée
pour transformer la distance
en espace viable
Et la racine en espoir
d’un arbre nourricier
il faut d’abord le planter.
Dans la malédiction le silence
est pesant comme un fardeau
dans les yeux
Les obstacles sont nombreux
Campagnes brûlés
ergs retournés et le silence
des chouette réveille les morts.
Génie du trouble et du désespoir
Cette fièvre des soleils brûlant
Qui nous fait trembler
Qui prend nos vies
et érode nos regards.
Cette fièvre géante
Qui nous pousse de l’avant
avec beaucoup d’attente
La patience manque des bras
pour de nos mains le courage
notre espoir est le soleil
la lune et l’avenir.
Pour transformer le désir
en réalité et la branche en
arbre vert
Ce désir qui nous poursuit
crève la table du sable
avec la frénésie de la gerboise.
Des ergs à traverser
des dunes à replier
des plaines à parcourir
Elles étaient le jour la nuit
Et mon désir attise le souvenir
Pour embellir les trouvailles.