Le passé est toujours présent
Dans nos mémoire
Pourtant Le présent fait un pas
chaque jour et avance vers des horizons
inconnus.
Le passé est toujours présent
Dans nos mémoire
Pourtant Le présent fait un pas
chaque jour et avance vers des horizons
inconnus.
Le printemps arrive
sur les dos des plantes
qui font sa beauté
accueillit par la population des insectes
Qui de bonheur manifeste leur joie.
Le Ténéré brille a l’ombre des douleurs
Bercé par des cris des fauves
Endormi sous la poussière la monotonie
le berger renoue les pans du ciel
et prie pour recrée le monde
de jadis.
Lire sur le front de la lune
La parole sacrée la paix
et des mots comme l’amour
et veiller sur la vie
voilà un projet.
Si le départ menace le retour
Si ta marche dicte la nuit
Si le crie titille tes oreilles
la plume chante le jour
Si ton sourire revient grinçant
la victoire est compromise.
Balafre de misère
Un horizon de désert
O mon coeur pétrie de vide et de soif
Oublie mes envies seules doit rester
la caresse de la main divine
sur mon front
Oublie mes saisons démunis austères
Oublie que je suis nomade
Fait de la pluie.
Brouillard de poussière
un horizon désert
Que mon enfance a rêvé
pétrie de misère et le vide
Souvient toi de mes larmes
seules douceur sur mes joues
Mes printemps sont malades
et austère.
Brûlure d’une partie de mes souvenirs
Planté dans la dune
Cette poussière qui lacère mon regard
Brasse de vent et rapaces
des consciences
Douleur vivante dans mon coeur.
Cette colère engourdissante
Qui tourmentait les esprits
L’usure des consciences
le regard hagard
désespérément nous cherchons
Querelles.
Cette blessure engourdissait
le regard et balayait les esprits
Comme l’assure du vent sur les dunes
La bouche close prend sa retraite
tous les sens perdus
Cherchaient la route.