ⵓⵗⵏⵏ

Je suis revenu sur les traces

D’un jour macabre

Sur un souvenir désolant

Qui tire le campement dans la douleur

J’ai des enfants des chèvres

moururent comme des sauterelles

Dans un incendie.

ⴰⵗⴰ

Les ennemis de la paix ne dorment pas

Et comme notre peur la leur ne dort pas

il nous appellent les briguants

et nous les appelons les tyrans

Nous ne sommes des amis

Comme des criquets nous allons de l’avant.

ⴰⵂⵏⵉ

L’horizon paraît saturé de douleurs

Une plage au-dessus de la montagne

Un sabre de seconde main

Des souffrances en bas dans la vallée

Et les blessures transportent les malades

depuis des mois le chaos.

 

ⵢⵂⵎⴵⵉ

Peut-être était mal vu de protéger son coeur

des assauts des tyrans

Au temps des des vols

Oui nous là Les profiteurs vont oubliés

Il en faut plus que des roses plantés sur ma tombe.

ⴰⵏⵎⵙ

Nous sommes peut-être à

destination dans les oubliettes

où dans les rêves de certains esprits

où pour faire mentir l’histoire

prends ce que tu veux de nos mémoires

et laisse nous un peu de vent.

ⴰⴾⵏⵏ

La terre a déménagée

Il n’y avait plus de place

Le ciel est devenu sombre

comme une nuit de deuil

Il n’y a plus de place pour le rêve

La lune inaccessible

Le soleil brûle.

ⵜⵏⵓⵏ

Debout o palmiers

Debout pour que l’ombre s’allonge

Et le soleil voie son reflet sur la dune

Debout pour que nos regards deviennent des miroirs

Et le mirage leur court après

Jusqu’à l’olivier céleste .

 

ⴸⵔⵂⵏ

Il ne reste que le sable

Ni les ombres n’étendent plus leurs branches

Ni La dune ne couvre la femme

Ni nos esprit ne prennent le large

Nous sommes pris dans la tempête de nos émotions

Nous avons brûlé les torchons.