Aveugle par la lumière
D’un soleil farouche
Implacable les puits s’assèchent les uns
après les autres
Astre sans rides ni plis
éblouissant toujours les terres.
Aveugle par la lumière
D’un soleil farouche
Implacable les puits s’assèchent les uns
après les autres
Astre sans rides ni plis
éblouissant toujours les terres.
Dans l’attente
Naissent des espoirs
Dans l’attente
D’une saison faste ou d’un vent favorable
Dans l’attente l’adversité épie le désir
Craignant l’interrogation de l’esprit.
Naissance et renaissance
La brise se couche debout les étoiles
Nous respirons a peine
le vent du sud soufflant les cordes
des nomades.
Dans l’attente de la paix
promesse de coeur joyeux
Debout dès l’aube sur son regard
les gardiens accueillent la nouvelle
naissance et renaissance.
L’homme reste aveugle
comme une nuit de deuil
Aux bruits sourd de ses oreilles
Par ses pensées nombreuses
Sa couleur est morte.
éclairant la mémoire
Mais le soleil reste dans l’ombre
Toujours victorieuse
et la grande nuit est a venir.
Le repos des morts
Sorte de vacances poste posé
Efface les lumières des miracles
Et l’inanité de plaisirs
Comme la presse du vent
par dessus les oreilles.
Et brasse en nous la joie
Qui tisse le ciel en espoir
La caresse du paradis
Et irriguent toutes nos veines
De plaisirs.
La folie s’édite aussi dans les mémoires
Triste constat et morne atmosphère
Notre coeur endormi et faible
Reste lourd de chagrin
Aux cris de démence.
Il prends son souffle dans les mains
Dans tous le ciel de tempêtes
Créatrice du chaos
Dans l’infini recommencement
Qui désaltère les pauvres.