Le conte de la vie
Songe inventé
pleures et cris dans les nuages
désarroi de la campagne.
Le conte de la vie
Songe inventé
pleures et cris dans les nuages
désarroi de la campagne.
La voix du silence décrypte
l’ombre et écrit dans le livre
des plaintes les doléances
des paupières fermées
en plein agonie.
Le crépuscule le silence la lumière
l’ombre se relief s’argentent
et se brise dans l’étonnement
Des regards de nuit comme de jour
devant l’horizon des arrangements.
L’attente s’éveille dans le parfum
de l’après midi héroïque
des vents du sud
Vers des rêves de joie
Des plaines verdit.
Où trouver les paroles
Les diamants qu’il faut
pour les décors
de la plage de nos désirs
Dans chaque horizon il manque
un soleil de bon augures .
Où trouver les mots les amours
Pour le décors de nos plages
Il nous manque un ange
Une volonté dans cette espace
Dans l’intimité et dans les assemblées.
Dans l’espoir d’un avenir
Il imagine le jour
S’apprête à le vivre
mais de quel parfum l’encensera t-il
De quel habille le parer.
Il imagine l’avenir
Comme dans un grand rêve
Et s’apprête à l’accueillir
dans les bras
Pour changer sa souffrance.
Comme un gong le son fuit
le silence
Les cris et tapages des foules
et des villes
Toujours prêts à contenir les mots
Celui qui pleure
qui crois à la bonté à la liberté.
Patience et confiance
Dans le coeur des bergers
Le renouvellement de chaque printemps
Et un regard sur le monde
Un regard explorateur
Prêt a apprendre
chaque partie.