L’homme mâche sa colère
Un mage récitant des psaumes
Ballotté entre le doute et l’envie
L’inquiétude le gangrène
comme un remords dès sa venue
Le feu des faux espoirs le dévore.
L’homme mâche sa colère
Un mage récitant des psaumes
Ballotté entre le doute et l’envie
L’inquiétude le gangrène
comme un remords dès sa venue
Le feu des faux espoirs le dévore.
Le grand péché
se love dans les esprits
comme un animal
Cultivant la discorde
Comme un tyran qui
saccage la cité.
Le vent violent du désespoir
Souffle dans l’ombre des douleurs
masqué à peine par un nuage furtif
Pas de suicide mais presque
Partout le péché originel
Comme un briguant dans les consciences.
L’ombre se fige
Il règne une odeur fétide
D’impatience et de peur
De ruse et de folie
A chaque passage de lune.
Le matin arrive
le midi dans les regards
Au lever du jour chaque souffle
Vient avec son horizon
Que sont devenus les mots
les cris d’amour et d’espoir.
L’obscurité s’étend
comme un nuage de douleurs
troublée par des cris de pleures
La malédiction rouillée par le mépris
Colore les esprits
les sirènes de la vie au noir.
Et l’homme grandi dans le vent
l’obscurité du premier jour s’efface
Rouillé par les intempéries
de la veille Les sirènes de son esprit
s’éveille et les mots fusent
comme des tempêtes.
L’étoile filante passe l’instant
passé et futur et ranime
les sommeils et détourne la nuit
Et consumant les rayons
Elle abolit toute ombre.
L’homme n’aime ni le silence
des étoile ni le calme
Il veut courir et toucher
les vents impatient
Toutes les pentes dangereuses
prennent son esprit.
Elle distille ses mauvais présages
Au milieu des pertes
de funestes naufrages
Recueillis dans chaque bouches ouvertes
Débris de malheurs
Dans la misère chacun est vide.