Le feu des armes a continué
et la peur a fermé les yeux
Les morts ont continué a monter vers le ciel
A leur dernier souffle ils étaient mort
Trompés par les vendeurs d’illusions
Alors que sur leurs dos reposait la souffrance du monde.
Le feu des armes a continué
et la peur a fermé les yeux
Les morts ont continué a monter vers le ciel
A leur dernier souffle ils étaient mort
Trompés par les vendeurs d’illusions
Alors que sur leurs dos reposait la souffrance du monde.
L’un de nous a perdu sa dignité ici
Aujourd’hui dans le marais de nos douleurs
L’espoir toujours dans l’oeil
nous cherchons nous gémissons
Comme si nos coeurs pleurent
Aux enfers ont est tombés.
écrire en Tamachek un rôle qui te
vient de loin depuis le héros de l’âge de la pierre
Nous tous sommes les enfants d’une culture
d’une famille peut- être aurions la chance
un jour de chanter.
Pour contempler un jour pas comme les autres
Dans mon regard une chambre à coucher
Fermer les portes de l’horizon
Et prendre son coeur en témoin
pour ne faire mal a personne
Comme dans l’innocence de l’enfant.
Un étranger est né de ma cousine
Il porte mes idées
Et me devance au puits
Son regard toujours plus loin
Sa bouche veut toujours plus
Comme tout les mangeurs de nos mémoires.
Pourquoi ils nous ont choisie
Pour devenir leurs victimes
Et faire germés la culture de la haine en nous
Pourquoi ils nous ont obligés a sortir de nos maisons de force
Pourquoi nous devrions être hantés par la peur toute une vie.
Ils ont coupé les quelques acacias
qui tiennent la terre debout
Pour un seul foyer celui de la cuisson
Ils ont grillé les morts comme les vivants
Pour un seul banquet celui des avoirs
Et pour les survivants il ne reste que quelques larmes
Et beaucoup de sanglots.
Dans nos peurs de nous chasser
de nos maisons une nuit sombre
Déjà agonise à nos genoux
Des jours ont passés tirer par les fils de l’angoisse
Et nous marchons vers des crépuscules incertain
Nous voilà tous nomades dans des cages à poules.
Pourquoi devrions-nous
baisser l’échine face aux tempêtes
de la vie et pourquoi nous insurger
contre la tyrannie des dictates de l’ombre
Et pourquoi l’homme prends souvent
le mauvais chemin .
Une fois je tenté de dormir
Sur un des trains de l’espoir
Mais la parole réservée
Ricanait comme une mauvaise pensée
Je ne me suis pas réveillé
Et pas mon oncle non plus.