Ici la nuit est lourde
La lumière désaltère les ténèbres
dans un coin de la lune
Voici l’éternel recommencement
La visite du jour la course des étoiles
L’éternité a désertée les rues
Comme dans une débandade.
Ici la nuit est lourde
La lumière désaltère les ténèbres
dans un coin de la lune
Voici l’éternel recommencement
La visite du jour la course des étoiles
L’éternité a désertée les rues
Comme dans une débandade.
La maudite tempête arrive de l’ouest
Comme une furie
Mon cri n’est ni doux ni rassurant
La fermeté n’a pas ôté son idée de la montagne
Et j’ai vu les oueds déborder
des larmes et de douleurs.
Si un homme imparfait
me dénigre
c’est le meilleur témoignage
de ma justesse.
Les choses reposent sur leurs échines
Tout le monde agite les mains
dans le vide dans le fossé de la mémoire
Les étoiles restent calme
Et personne ne prête attention au bruit des pleurs
ni au fennec dans sa quête .
…Mais c’est la peur
Les sandales sentent la mort
Qui court pourtant sont rattrapés
L’indifférence le mépris
la honte devant la honte derrière
Est ce tout ça vaut la peine
La mort d’un innocent
La mort de l’espoir.
Très difficile le chemin qui mène vers le ciel
Il à besoin de constance
Nos prières de se soir ne t’arriverons pas
tu ne n’écarteras pas de nous la peur
Tu n’ordonneras pas aux prieurs de s’arrêter
Nous sommes encore dans le noir.
Nos nouvelles nous viennent
d’un lointain écho d’un père où d’une mère
Qui sort de son amour un vieux souvenir
La paix la tolérance en jachères dans nos esprits
Présentant un désir refoulé
dans du sable mouvant.
Ils ont donner des fausses promesses
a nos mères du vent beaucoup de vent
dans nos coeurs pas un seul
qui a tendu la main a un orphelin
Des louches vides de leurs yeux tombaient de la haine
Nous sommes malades.
Ils ont atterri tout près
Juste sur la colline d’accoté
Puis ils sont venus avec des paroles vides
et menaçantes devant nos détresses
De leurs barbes tombaient la peur
Ils ont pris nos âmes comme des vautours
A nous il nous reste nos larmes.
Le feu brûle nos campagnes
Et transporte nos âmes dans ses fumées
comme des voyages sans retour
Le mirage d’une autre vie s’envole
Pour chaque incendie des morts.