ⵙⵆⵔⴰ

Le vénéré est blanc

long et profond il appel les horizons

les nuits et les crêtes des dunes

le ténéré  a soif et plie ses rides

comme un châle dans le vent

le ténéré crie la vie comme le loup

dans step de mongolie.

ⵜⴱⵔⵜⵏ

Les sentiers conduisent à la mare

et d’autres à l’enfer

il y a un qui escalade la montagne de la peur

et d’autres finissent dans le marigot de nos pleurs

et il y a les routes qui vont au grand palais

les poches bien grasses

et le chemin à moi qui va de la dune

au désert.

ⵙⵆⵔ

Le désert avance

et les belles saisons reculent

les dunes le sable engloutissent la vie

et le vent leur moulin fait son travail

sans relâche même les roches le disent.

 

ⵏⵏⵊⵣⵔⵜ

Les tête explosent les bus brûlent

des bras des pieds font les balises

des routes les sentiers coulent

et les puits tarissent

les mémoires oublient et les souvenirs

pleurent comme des pluies diluviennes.

ⵜⵂⵙⵉ

Des souvenirs

des images des belles images

la beauté de nos contrées

la verdure à la saison des pluies

notre beauté a nous

un oued verdi

un chameau blanc

et quelques brebis bien nourrit.