Chacun vient avec sa vérité
tous disent des mots
des promesses et le vent passe
chacun détient un morceau de la solution
mais rien ne fait et le temps passe
avec son lot de morts et de déçu .
Chacun vient avec sa vérité
tous disent des mots
des promesses et le vent passe
chacun détient un morceau de la solution
mais rien ne fait et le temps passe
avec son lot de morts et de déçu .
Chacun signe son appartenance
par la marque de ses ancêtres
un trait deux points un rond
par oued parallèle au puit de raconter.
Dans nos désirs fleurie
La rose de sable l’attente de la paix
une marchandise volatile comme
des rêves inaccessibles.
La révolution se produite
dans nos campagnes
quand les nuages et la pluie
signent leur retour
au bord des oueds fleuries
chaque berger clame sa joie.
Le regard perdu
la moue d’un saule pleureur
les vaches broutent la paresse de nos désirs
très longue la journée avec ses ombres de géant
tous attendent la chèvre la brebis
tout le monde est à l’école de l’ignorance.
L’indépendance la liberté
l’indécence l’égalité
L’indépendance la souveraineté
l’indépendance la paix
l’indépendance la condition humaine
l’indépendance le rêve
l’indépendance disposé de soi-même.
Ils sont nombreux
les bergers du vent
le soleil les conduit la poussière
les poussent dans le ventre des plaines
vident une goutte d’eau leur rêve
qui n’est jamais réalisé.
L’engloutissement
des poches vides des bouches ouvertes
et des trous dans les estomacs
la terre mange les horizons avalent
Chacun va de son instrument
la pelle le sac et le tonneau
tous vident il faut les remplirent.
Les regards se croisent
les mots volent les vents
et la poussière forme des nuages
de mensonges tous attendaient
la paix où l’annonce d’un semblant de paix
mais rien que la déception.
La poussière dans les yeux
dans la bouche la course
est entamée
un vol à l’arracher un bombe mal
placée des en l’air ils continuent d’avancés
des yeux pendues ils regardent
les fonds noirs.