Dans le livre du jour est
déjà écrit la lumière.
Dans le livre du jour est
déjà écrit la lumière.
La douleur te ramène
a la réalité.
L’histoire est un vêtement usé
ta langue peut-elle le raccommoder?
par le fil du temps pas si l’aiguille
du jour terne.
Celui qui est mort ne témoigne pas.
L’oubli de la mort
est la pourriture du coeur.
Dans ce puits l’eau est séquestrée
dans la rue d’a coté le feu brûle
peuplé par la transgression
du tigre de fer.
L’homme oubli se qu’il ne veut pas
voir.
Sans l’oubli la vie de l’homme
serait trop lourde.
Tais-toi tu pollue le silence
et l’air de la nuit
la religion pourrait-elle être altérée
du souffle d’un tourment.
Celui qui oublie d’où il vient
ne sais pas où il va.