La cité se réveille au son
de l’appel du muezzin
chaque coeur est en fête
chaque esprit est tourner
vers dieu.
La cité se réveille au son
de l’appel du muezzin
chaque coeur est en fête
chaque esprit est tourner
vers dieu.
La plaine garde les moutons
et l’oued les conduits à l’abreuvoir
l’herbe rare les conditionnent
au puits chacun veut son litre
de l’eau.
Le jour patiente à l’arrivée
de la nuit et l’aurore s’impatiente
à la venue du soleil
le crépuscule plie ses robes
pour les ténèbres avenirs.
Le ciel et la terre se soutiennent
la pluie vient au secours de la terre
l’herbe nourrie les troupeaux
et les fleuves alimentent les veines
de la terre.
Il à voyager la nuit avec la lune
avec les étoiles là-bas l’étoile polaire
comme un point fixe
le voyage est long et le but
est le temple.
Le jour nouveau arrive
par la porte du ciel
les papillons l’applaudissent
par le nectar de la rose.
L’eau c’est la vie
Chaque fleur chaque plante
et toutes les forêts
bénissent l’eau qui est la mans
qui tombe du ciel.
pour nos morts le voyage
est entamé la route est longue
avant d’entrevoir les portes de l’éternités
et chacun transporte les lourdes valises
de sa vie d’avant.
Le soupçon
l’horizon critique le nuage
et le nuage accuse le vent
la plaine regarde le ciel
où est la pluie disait la terre.
Les pâturages s’étendent
aux frontières de la forêt
les vaches les brebis le savent
par sabot et par cornes
ils s’ébattent
la poussière les accompagnent.