Les plaines ont soif
et les acacias tombent
la bos des zébus fond
et le vent chaud brûle les dunes.
Les plaines ont soif
et les acacias tombent
la bos des zébus fond
et le vent chaud brûle les dunes.
Le volcan gronde le tonnerre
fracasse les nuages
et les éclairs brillent les horizons
la plaine subit les assauts
des éléments et la fièvre
prends la gorge.
La justice pleure les tombes
la justice est paresseuse pour les pauvres
elle manque de courage
et manque de justesse.
Tenire la route
tenire la corde
tenire la vie tenire
toujours jusqu’au soir
tenir la douleur la misère.
Les populations du sud salue
celles du nord
dans l’espoir que leurs voix
soit attendue
sans oublier la prière du matin.
Le feu brûle la plaine
les buissons craquent les flammes
l’herbe s’envole la fumée.
Les berges de l’oued
plient leurs rives
par l’acacia et suppliant
le ciel.
L’aurore salue l’arrivée
du jour par rayons et par
ondes des frissons
la terre se réveille
et l’acacia trône toujours.
Les pauvres font le jeune
obligatoire ils n’ont pas le choix
chaque gorgée chaque bouchée
une peine une victoire.
Jour sacré est le jour
du Radan
chacun le célèbre avec
ses convictions chacun avec
ses prières
il y a ceux qui chantent des louanges
et ceux qui se prosternent tous
dans une communion sincère.