Le massacre la douleur
les pleures les cadavres
mais ou est l’humain l’humanité
des enfants orphelins
des mères en deuil
où va l’humanité
Où est la paix.
Le massacre la douleur
les pleures les cadavres
mais ou est l’humain l’humanité
des enfants orphelins
des mères en deuil
où va l’humanité
Où est la paix.
Le vent parle la langue de l’horizon
l’horizon parle le langage du ciel
et le ciel donne le ton du jour et de la nuit
chaque mot une étoile
chaque souffle une respiration.
L’écho du matin résonne
et les bergers l’accompagnent
cris ordres et flûtes
dans la poussière
le campement se réveille
petit a petit.
Jamais je n’ai prêté le bras
pour la colère
je prie le ciel et l’horizon
me le rend
le matin vient a nous
et le jour parle.
La vie des abeilles veut
la fleur veut la plaine
le palais de la forêt est leur
repos.
Le passeport est blanc
Les routes sombrent
les voyages interdis
les montures absentent
il nous manque la direction.
Les appels se multiplient
les bras levés les cris dans l’air
ou est la paix ou est la paix
les coeurs pleurent
les esprits fatigués.
Les germes de révolte pousse
dans l’esprit la colère fait rage
timidement on cherche la liberté
un mot lourd de sens
un cri un bras dans le vide
sans grand espoir on cherche
quand même.
La mare appelle les oiseaux
la gazelle et papillons
par rives interposées
les herbes folles pousse le vent
et la chamelle dit sa joie.
L’herbe folle pousse les rivières
les papillons dansent la ronde
et les fleurs appellent la rosée
le matin chante le midi.