La rose suggère la plaie
le papillon la reclame
et l’abeille en manque
l’acacia en est malade
parce qu’il souffre.
La rose suggère la plaie
le papillon la reclame
et l’abeille en manque
l’acacia en est malade
parce qu’il souffre.
Les remèdes volent les fleurs
la rose parfume le bois
les papillons sont maître
de la savane
et les bousiers les applaudissent
par boules rouler.
Les pâturages sont brûlés
la saison sèche est sur
son cheval de misère
de brousse en brousse
le ravage.
Souvenir la joie où
la tristesse dans le coeur
des moments des jours
re-font la surface
des sentiers des oueds
en cartes postales.
Force de constat
la vie est belle mais bafouer
labourée par des mauvaises
intentions.
La patience pousse la nuit
les fils des rayons tirent
les horizons
le vent leur donne la bonne
ondulation.
Mieux vaut que la sabre
reste dans le fourreau
le brandir c’est déclarer la guerre
le sabre a deux tranchants
un droit un a gauche.
Que vaut un sang noble
quand l’âme ville.
Le jour voyage la lune
se voile et la poussière
tire ses bâches
la longue corde de route
nous invitent a la patience.
Le chaos la colère
le découragement la souffrance
le mensonge la gabegie
le manque de perspective
le monde est dans le brouillard.