Les routes sont vident
les migrants sont perdues
ils boivent leurs larmes
et mangent la poussière
Et la Méditerranée les appels toujours
nombreux.
Les routes sont vident
les migrants sont perdues
ils boivent leurs larmes
et mangent la poussière
Et la Méditerranée les appels toujours
nombreux.
Le passé est présent
le passé vis par présent
le présent est la colonne vertébrale
qui donne corps au passé
chaque passé vis dans nos mémoires
comme nos morts vivent dans nos coeurs.
Danse le mirage
danse le vent la pluie
en toile de fond
danse la forêt la cime dans les nuages
la danse des mots des phrases en fleurs.
le ciel gronde les éclaires fracassent
l’horizon les nuages tombent
et la montagne se retourne
l’oued et la rivière se figent
comme à l’attente d’un notre
monde.
La fièvre gagne les sommets
les forêts se taisent
les rivières gonflent
l’horizon reste sombre
comme le coeur des malades.
Les assises du jour
dire la vérité et indexé
les mensonges et donner la parole
aux sans voix.
Le vent transporte vos mensonges
et distribue la voix des nuits
sous contrainte des sabres
le mensonge germe la maison
le menge arrose vos esprits.
Malade notre mère
Est malade elle suffoque
elle brûle son coeur est déchiré
elle pleure il lui manque de l’air
mal au ventre elle vomit
son corps entier est en chantier.
Le dormeur chante le ronflement
sa nuit chante les étoiles
couchées
le jour est devenu nuit
et le bruit des tempêtes
gonfle ses poumons.
L’espoir est permit
la terre nous le dit
la rosée nous le montre
et les fleurs nous l’enseignent.