Les jardins du paradis
suspendu aux flancs de la montagne
des oliviers des palmiers et des cascades
qui volent les oiseaux des fleurs en couronnes
des mares limpides à l’eau de cristal.
Les jardins du paradis
suspendu aux flancs de la montagne
des oliviers des palmiers et des cascades
qui volent les oiseaux des fleurs en couronnes
des mares limpides à l’eau de cristal.
Par le vent les nuages voyagent
par l’horizon la pluie tombe
sur les sommets coule la brume
par les versants pousse l’herbe.
La forêt vie et palpite
le sous bois la rivière et la faune
bouge les cimes
poumons de la terre
et coeur de nos vies.
Ce qui est sûr comme le ciel
le vie et la mort le jour et la nuit
est bien écrit dans les archives du ciel
l’eau est sûr parce que c’est la vie
le vent est sûr parce qu’il produit l’oxygène
la terre est sûr parce que c’est notre mère.
La vie questionne le temps
où sont-elles les bonnes manières?
le partage et l’humanité
où est l’amour et le vivre ensemble?
où est le travail qui nourrit son homme?
Le hibou rêve d’une souris
sur la branche il médite
la plaine la forêt
dans le sous bois il voit
l’abondance et chante
ses amours.
Le jour se presse
et le temps plie ses heures
la nuit prend son temps
et l’horizon observe
les vents arrivent de l’Est.
La terre mère est malade
elle tousse et gémi
ses veines se tarissent
elle à mal a la tête
et ses poumons suffoquent.
Le désir du temps
par le temps une savane
bien verte des rivières qui coulent
et la faune qui s’épanouie
des grands arbres qui font de l’ombre.
Seule l’âme le soir questionne
Seul l’esprit parle
seule la vie de chacun défile
Seul au tournant la marche continue.