La peur construit des murs
des châteaux de douleurs
partout des barbelés des injures
l’humanité s’envole comme le vent
d’y a un an.
La peur construit des murs
des châteaux de douleurs
partout des barbelés des injures
l’humanité s’envole comme le vent
d’y a un an.
Les pèlerins voyagent la tête
dans les étoiles la lune les accompagnent
la route est longue mais par le désir
de toucher sa destination
est plus forte.
La saison avance
les semences attendent
le ciel est très haut
pour espérer une pluie.
La main dans la main
le ciel et la terre s’entrent aide
la pluie le vent la rosée et l’humidité
tous chantent l’hymne de la forêt.
La beauté du jour peint l’horizon
Et celle de la nuit accueil la lune
par des jardins suspendu et
par des gerbes de fleurs.
Les volcans bouillonnent
les esprit s’échauffent
les rivières gonflent
et les coeurs meurtries
là-bas les tempêtes sont rage.
Le temps s’affole
les étoiles filent
et les nuages stagnent
les vents poussent les regards
vers un horizon figé.
La jeunesse rêve et désir
mais des rêves frustrés
des rêves qui n’éclosent pas
parce qu’ils attendent la facilité.
Le vol des oiseaux rapporte
des nouvelles du sud
les vents du nord prédisent la saison
et la lune plaine fait monter la tension.
Les regards les paroles
montent dans l’horizon
les chants la musique
brassent la l’air.