Les secours la chèvre
appel la brebis et l’eau teinte
loin dans les montagnes
le berger rassemble le troupeau
et cabris reste têtu.
Les secours la chèvre
appel la brebis et l’eau teinte
loin dans les montagnes
le berger rassemble le troupeau
et cabris reste têtu.
Les soignants vont de plaines
en plaines pour récolter les rares
trésors que la nature leur offre
une fleur par si une plante là-bas
une écorce arracher une racine
qui constituerons les remèdes de
demain.
Mon coeur pleur la vie
vente mes yeux mon
est lasse mon regard s’envole
l’horizon est haut ma maison
est basse.
Les émissaires de la paix
ont voyagé par le vent
à l’avance ils sont déjà arrivés
et chacun veut dire sa vérité.
La vie et la mort
deux faces d’une même pièce
une qui fleurie et l’autre qui endort
le printemps et la saison de soudure.
La justice du pauvre
est celle de la survie
Il cherche sa pitance
un peu d’eau une louche
de nourriture.
Le feu brûle les coeurs
les yeux et grand volcan
dans le ventre
la plaine s’enflamme
la rivière explose
c’est la colère.
La paix se fait dans les coeurs
la paix est une denrée rare
que le bout des canons
ne connaissent pas.
Le choix est au jour
la lumière est mieux la nuit
l’ombre serait pour le désert
et l’eau pour l’océan.
L’exil m’appel par voix de nostalgie
les routes se dessinent dans des images
qui traverse le fil de mes pensées
chaque étape une victoire
mais la destination est toujours lointaine.