L’indépendance de la brousse
les herbes folles les bridiles
la poussière et des cailloux
et l’erg qui s’étant au loin.
L’indépendance de la brousse
les herbes folles les bridiles
la poussière et des cailloux
et l’erg qui s’étant au loin.
La saison avance
la soudure est dure
l’herbe ne parle plus
le langage de la nature.
il fait chaud le vent souffle
la poussière couvre la plaine
tout est piétiner par la misère
manque de l’eau manque pâturages
les animaux meurent.
La chamelle rêve et la chèvre
accuse l’oued pleure et l’acacia
déclame le vent est témoin
et la chaleur donne du ton
aux brasses de la poussière.
La liberté à des ailes
elle vole les esprits et
touche les coeurs
chaque parcelle de la liberté
est un espoir.
Il fait de vivre dans une atmosphère
saine agréable aux sens
et à la vie de tous les jours
les abords de la plaine en fleurs
les ruisseaux coulent paisiblement.
Les anciens vivent toujours
dans nos mémoires
dans nos chants et par nos prières
ils vivent la nuit comme le jour
dans l’ombre de nos coeurs.
Les fleurs sont amoureuses
du printemps et les cigales de l’été
la plaine bourdonne d’insectes
de toutes les couleurs.
Partent les pensées
le jour la nuit
voyagent les idées
par le vent par l’horizon
la route est longue.
l’or ne brille jamais que pour
les riches les pauvres connaissent
la couleur sans jamais le toucher
il fait des malheurs dans la mine
et dans la rue et les conséquences
sont réels sur la nature.