C’est toi qui as cassé ma lumière ô mon dieu
tu m’as fermé les portes de la clarté ô mon dieu
Ma torche ne brûle plus ô mon dieu
Soit mais comment trouver mon chemin
par les hasards des nuits.
C’est toi qui as cassé ma lumière ô mon dieu
tu m’as fermé les portes de la clarté ô mon dieu
Ma torche ne brûle plus ô mon dieu
Soit mais comment trouver mon chemin
par les hasards des nuits.
La fortune n’a honte mon ami que de l’homme
Qui reste assied hagard pendant des jours
fais marcher ton esprit dieu te le rendra
prend l’élan et au champ.
Moi tant que j’ai vent qui caresse
mes joues sous l’ombre d’un acacia
auprès d’une mare avec la plaine qui
s’étant au loin avec comme décor les chamelles
et les cabris je suis heureux je ne demande pas
beaucoup au monde.
Amis qui croyez joyeux
et vous réjouissez de voir la fête
battre le plein
regardez derrière vous la difficulté
vous suit.
La brise a déchiré le voile de la rose
et le zéphyr chante les horizons
pendant que la montagne se tait
quand le jour fait sonner ses clairons
la plaine se réveille.
Camarades moi je suis heureux
quand je bois l’essence de dieu
au bord de la plaine vide
tout l’horizon m’appartient
je cherche la face divine
dans mes ballades.
Mon bien le plus cher
c’est l’eau que de chaudes larmes
me donne une rivière qui coule
S’il faut boire je boit de l’eau
lavez-moi avec de l’eau et faites
que l’eau coule proximité de ma tombe.
Je me demande ou irons mes belles
actions au paradis ou bien dans la vallée
des comptes l’amour me manque déjà
le capital du coeur et le crédit de chaque
esprit.
Le parfum de la vie est hors du champ
des contrôle même quand la fortune
dépasse tes regards les sourires sont fortune
la splendeur exige le calme.
Si un jour je reste sans boire le nom
de dieu tout m’est poison juste jusqu’à
la plus douce source du pays
et le monde devient sombre
et sans intérêt .