La couche d’herbe dans la prairie
fut un jour le duvet d’une d’une beauté
Garde-toi de froisser cette herbe
angélique était l’esprit de l’herbe
songe a toute la rosée et l’éclat de la rose.
La couche d’herbe dans la prairie
fut un jour le duvet d’une d’une beauté
Garde-toi de froisser cette herbe
angélique était l’esprit de l’herbe
songe a toute la rosée et l’éclat de la rose.
Il vaut mieux oublier tout ce qui n’est pas blanc
sous la tente versé de l’outre beauté sur beauté
le lait l’or du nomade et nourriture
sur le chemin et les pâturages dans les yeux
comme la beauté de la pleine lune.
Tu es coupable de désobéissance
Mais dieu pardon il la bienveillance
te voilà perdu aujourd’hui mais demain
tu changer les choses si ton âme
tu conduit.
Tant que tu es d’os et chair
ne franchi pas le seuil qui est ton obligation
ne cède pas à l’ennemi qui est le diable
cherche le chemin le plus court.
De tous les voyageurs qui prennent la route
de l’amour qui rêve de bonté aucun n’a rebroussé chemin
ils laissent peines et douleurs derrière .
J’ai l’ami et la foi toi mon refuge couvre moi
le temple m’accueil
au paradis je pense aux autres de l’autre maison
la prédiction prend jour a l’heure de la fin
le temps passer est écrit sur l’ardoise du temple.
Mon désir exagère et mon chagrin grandi
je suis au croisé des chemins vois-tu malgré mon temps
en regardant les jours et les lunes passées
me manque une fraîcheur et ma vieillesse
frappe aux portes de ma vie.
Avant le tourment de la nuit
regarde dis-leur donc de dire le nom de dieu
le nom valable dans tourment
Pauvre humain tu n’es pas en or
pour te donner une valeur autre
que celle que tu incarne étant humain.
Je reconnais les grandes lignes de la vie
le contraire de la vie de l’au-delà
Mais pourtant chaque événement
des deux se rejoignent au du fil
ce que l’aveuglement ne révèle pas.
Si tu travail pour ta dignité
travail aussi pour te vêtir et pour te nourrir
c’est la règle du vivant et prend un temps
pour respiré le désert dans grandeur.