ⴰⵗⴰ

Les ennemis de la paix ne dorment pas

Et comme notre peur la leur ne dort pas

il nous appellent les briguants

et nous les appelons les tyrans

Nous ne sommes des amis

Comme des criquets nous allons de l’avant.

ⴰⵂⵏⵉ

L’horizon paraît saturé de douleurs

Une plage au-dessus de la montagne

Un sabre de seconde main

Des souffrances en bas dans la vallée

Et les blessures transportent les malades

depuis des mois le chaos.

 

ⵢⵂⵎⴵⵉ

Peut-être était mal vu de protéger son coeur

des assauts des tyrans

Au temps des des vols

Oui nous là Les profiteurs vont oubliés

Il en faut plus que des roses plantés sur ma tombe.

ⴰⵏⵎⵙ

Nous sommes peut-être à

destination dans les oubliettes

où dans les rêves de certains esprits

où pour faire mentir l’histoire

prends ce que tu veux de nos mémoires

et laisse nous un peu de vent.

ⴰⴾⵏⵏ

La terre a déménagée

Il n’y avait plus de place

Le ciel est devenu sombre

comme une nuit de deuil

Il n’y a plus de place pour le rêve

La lune inaccessible

Le soleil brûle.

ⵜⵏⵓⵏ

Debout o palmiers

Debout pour que l’ombre s’allonge

Et le soleil voie son reflet sur la dune

Debout pour que nos regards deviennent des miroirs

Et le mirage leur court après

Jusqu’à l’olivier céleste .

 

ⴸⵔⵂⵏ

Il ne reste que le sable

Ni les ombres n’étendent plus leurs branches

Ni La dune ne couvre la femme

Ni nos esprit ne prennent le large

Nous sommes pris dans la tempête de nos émotions

Nous avons brûlé les torchons.

 

ⴰⵗⴰ

Les martyrs qui sombre dans les abysses

Sans espoir qui les sortira vers la gloire

Ni pluie pour adoucir leur douleur

Le sable les a enfermés a jamais

Au contacte des monstres des entrailles

de terre les vers ferons le reste.

ⴸⵔⵂⵏ

Poussière dans les yeux

Les grandes puissances passent

leur chemins avec des yeux d’envie

elles ferment les horizons

Sur notre sommeil

J’étais aussi là mais je rein su faire

Sur le rocher j’étais là assis

comme une statue de bronze.