écrire en Tamachek un rôle qui te
vient de loin depuis le héros de l’âge de la pierre
Nous tous sommes les enfants d’une culture
d’une famille peut- être aurions la chance
un jour de chanter.
écrire en Tamachek un rôle qui te
vient de loin depuis le héros de l’âge de la pierre
Nous tous sommes les enfants d’une culture
d’une famille peut- être aurions la chance
un jour de chanter.
Pour contempler un jour pas comme les autres
Dans mon regard une chambre à coucher
Fermer les portes de l’horizon
Et prendre son coeur en témoin
pour ne faire mal a personne
Comme dans l’innocence de l’enfant.
Un étranger est né de ma cousine
Il porte mes idées
Et me devance au puits
Son regard toujours plus loin
Sa bouche veut toujours plus
Comme tout les mangeurs de nos mémoires.
Pourquoi ils nous ont choisie
Pour devenir leurs victimes
Et faire germés la culture de la haine en nous
Pourquoi ils nous ont obligés a sortir de nos maisons de force
Pourquoi nous devrions être hantés par la peur toute une vie.
Ils ont coupé les quelques acacias
qui tiennent la terre debout
Pour un seul foyer celui de la cuisson
Ils ont grillé les morts comme les vivants
Pour un seul banquet celui des avoirs
Et pour les survivants il ne reste que quelques larmes
Et beaucoup de sanglots.
Dans nos peurs de nous chasser
de nos maisons une nuit sombre
Déjà agonise à nos genoux
Des jours ont passés tirer par les fils de l’angoisse
Et nous marchons vers des crépuscules incertain
Nous voilà tous nomades dans des cages à poules.
Pourquoi devrions-nous
baisser l’échine face aux tempêtes
de la vie et pourquoi nous insurger
contre la tyrannie des dictates de l’ombre
Et pourquoi l’homme prends souvent
le mauvais chemin .
Une fois je tenté de dormir
Sur un des trains de l’espoir
Mais la parole réservée
Ricanait comme une mauvaise pensée
Je ne me suis pas réveillé
Et pas mon oncle non plus.
Des prisons a ciel ouvert dont personne ne sais
comment elles sont devenues des palaces
ni comment en sortir chacun se bat dans le vide
pour trouver la sortie que les engins de la mort
engloutissent comme des ogres affamé
le grand Sahara ne protège plus les innocents
Ils sont déjà mort.
Des ménagères cuisinent le soleil
Et l’arrosent des larmes
Et les autres se disputes le droit au rêve
Je croyais vous voir assez fort pour ne pas tomber
si bas la honte à la main
mieux vaut peut-être fuir
Dans la jingle de soucis.