La voie ici empruntée dit et ne dit pas le jour ni la nuit
Simplement les routes sont tracées
Le conflit dans la mémoire
Le souffle couper
Leurs regards font gestes vers le chaos
Une transhumance pénible.
La voie ici empruntée dit et ne dit pas le jour ni la nuit
Simplement les routes sont tracées
Le conflit dans la mémoire
Le souffle couper
Leurs regards font gestes vers le chaos
Une transhumance pénible.
Le temps du regard
Qu’est-ce le regard
est-il des yeux où du coeur
où ce que le son est pour l’oreille
Le regard dépend du relief
Et l’horizon le porte loin
Dans les étoiles.
Son nom sa voix
Ses regards lointains
La mémoire de chacun
Et le miroir du mirage
Lavé a l’ombre de la montagne
Et par les images de l’avenir perdu.
Je peux tous les voir
Si je fini ma nuit et quitte
mon lit maintenant
Avant l’aurore d’avant hier.
Je n’ai pas de maison
Un vieux dragon l’a avalé
et les tempêtes l’ont bayé
Au nom de la pauvreté
Mon nom est effacé.
La chèvre n’a plus de chance
La saison pèse sur ses cornes
Sa mémoire s’arrête juste a la mare
et le soleil lui rappelle la marche a suivre.
Je n’ai pas d’ami
Une tempête les a englouti
Le jour du rendez-vous
Je n’ai pas de voix
Elle à disparue une de nuit de la peur
Et la rareté de la parole juste.
Viens à la lumière que je raconte l’histoire
Du malheureux oublier de ses pères
Viens que je te montre le caveau de tes oncles
Va voir le taudis de leurs enfants
Tous du sable dans la bouche.
Baisse la voix pour que les esprits ne sortent pas
Laisse la nuit enveloppée les étoiles
Pour que la lune éclaire les nuages
Quand tu me parle de souvenir
n’oublie pas le temps avenir
Dans des mots au goût salé.
Les morts sortent la nuit
De leur sommeil dans le crépuscule
Pour que les étoiles les rendent visible
Quand tu me parle des désirs
ils sont déjà pillés
Comme des rêves perdus.