Mieux que les nouvelles circulent
Par les vents de paroles de nos voix
Et la marche de nos dires
par tempêtes opposées
Par naufrage de nos mémoires
Mieux vaut l’espérance que le vent.
Mieux que les nouvelles circulent
Par les vents de paroles de nos voix
Et la marche de nos dires
par tempêtes opposées
Par naufrage de nos mémoires
Mieux vaut l’espérance que le vent.
Maintenant que toutes les étoiles brillent
Chacune avec son phare
Des images en rêve me viennent en tête
Chacune a diluer les nuages de mon esprit
Il faut donc quelque chose pour les soutenir
Comme la beauté et la douceur
des matins.
Dans l’image de mémoire
le un est aussi multiple
Couchée dans son intangible beauté
Image qui ne doit ressemblée a aucune
Don l’origine est l’essence même de la vie
mémoire mémoire de chacun.
Le berger se souvient des phénomènes
Dépassant sa canne
En donnant la responsabilité a dieu
En disant l’un est aussi multiple
Que le tout un vent une pluie
Et donc se fait le jour la force de pensé.
Tout volait avec où sans nom
Retour aussi au rêve d’avant les mots
Pour cela l’errance et les balades de l’esprit
Priment sur le sommeil réparateur
Il y a toujours l’énigme du passé comme du futur.
Il y a les campagnes et les plaines
Il y a les oasis et les jardins
De rocailles et surtout le mirage
Tour à tour qui sculpte les horizons
comme un acteur dans l’espace
de ses mouvements et le mouvement
du vent dans les cimes des saisons.
La voie de la nuit dit et ne dit pas
La route des retrouvailles
Simplement adosser aux étoiles
Le front vers dans l’horizon
Les mains brassent le vide
Tout le passé se réuni .
Le retour à la parole
D’avant les phrases
Pour l’ errance et la transhumances
Indispensable pour nous rappeler
Et nous conduire à l’énigme
Sous la plus étendue plaine
le logo du Sahara.
et puis il y a eu les camarades
Le jardin de la rocaille
Sans eau ni palmiers
Et le cycle des vents du nord
Qui balaie les visages
Les attentes sont grandes.
Et puis il y a eu la voix des moines de tiberine
Qui s’est tu dan une confusion assourdissante
Le jardin la montagne et surtout des crânes
Macabre découverte
nous sommes dans les hauteurs de l’indécence.