Le temps reste le cheval qui court
Directement enfermé dans les crépuscules
L’ère du lion dans la voie lactée est passé
Sa tête gronde encore à la cheville des nuits
Toute sa jeunesse balayé par les vents solaire.
Le temps reste le cheval qui court
Directement enfermé dans les crépuscules
L’ère du lion dans la voie lactée est passé
Sa tête gronde encore à la cheville des nuits
Toute sa jeunesse balayé par les vents solaire.
de partout des abris
Chaque détonation fait trembler
le sang toutes les routes en témoignent
de la violence et sombre enfermé
dans des peurs.
La révolution de vérité
Est devenue la révolution
de sang la révolution de la honte
La révolution sans issu
Mais les montagnes sont restées
inébranlablement en place.
Un jour du printemps
Tu dresseras ton arbre
Un jour tu écriras en lettres de feu
Ta vie sous l’arbre a palabre
Avec le sang de tes yeux
Pour raconter ta vie.
Sa crinière décor les salons
Sa tête gronde dans les souvenirs
Et sa légende se fait vieille
Et toutes les révolutions rêver
Restent des vagues impressions
le lion est mort.
Alors qu’est-ce que le regard
Peut-être La vision multiplier
Venue des yeux où du coeur
Par les ailes de l’esprit
Qui génère les mondes.
Poète du clair de lune
Nous chante les étoiles
La fête du vent et la dense de la pluie
La légèreté de chaque souffle
Qui dessine ces lignes.
Affirmation du goût des étoiles
Tous est possible par la force du vent
Qui ouvre les routes et les horizons
Il n’y a pas de limites au monde
Les constellations veillent
Et nous invitent aux mesures juste.
Cette lueur seule peut affirmée
la raison de sa naissance
en partie l’intervalle entre le jour et
le crépuscule nous renseigne
sur la démarche à suivre.
Il faut aussi que les étoiles bougent
Que chaque mouvement trouve sa place
C’est-à-dire une plaine où chaque heure un trésor
dissiper les ombres et tracer les chemins.