Troisièmes jour de la semaine
trois voisins de faite son à l’agonie
Un est fou un autre pleure
et le troisième gémi
Et la grand-mère pleure sa vie passée
drôle de compte.
Troisièmes jour de la semaine
trois voisins de faite son à l’agonie
Un est fou un autre pleure
et le troisième gémi
Et la grand-mère pleure sa vie passée
drôle de compte.
Je t’ai vu dans la rue en face
Prendre tes talons à ton cou
Même par les heures les plus douces
comme les aurores de tous les matins du monde
Parfumées des odeurs de la nuit.
Je me suis sentis
ce jour exténué
J’ai crier
puis ont suivi d’autres soupires
Des râles aux pleurs de chacals
digne d’une nuit de cauchemars .
Dans l’imagination
Tout autour du Telemssi
la trance de l’eau des vagues
des chenals
Le mirage lève haut la ressemblance
Et au nord au point le plus bas encore l’humidité
est dans l’impression .
Et je ne renonce pas à toi la paix
Comme je renonce trop vite aux vents d’hier
Par amour d’espoir de rêves
Je regarde la haut
pour un miracle avenir.
Ils étaient là dans la nuit
Parmi des mains des yeux
et même des bras
Des cheveux en brosse en laine
Je me sentais comme inutile au milieu
Des pensées vides
je n’est pas d’autres signes.
C’est calme ici aujourd’hui
mais personne ne croie
Car les vents tournent les étoiles
Et les sommeils cours les pentes
Et tu ne sais plus qui tu est.
Le jour se couche
Et la lampe du soleil s’éteint
Dans toutes les chambres du monde
Les terrasses dans la pénombre
Mais un rai de lumière
sous la véranda .
Comme un pain de sucre
Le blanc de tes dents
Couronne la plaine
Un jour je me souviendrai
Plus exactement De ta bonté.
La couleur de tes jours n’a pas
d’importance ni celle de tes mots
Mais l’huile de tes coudes
Voilà ce qui nous intéresse
D’autant plus l’envie nous prends
Comme une autre nature.