Au rang de souvenir
On entendait des joyeuses paroles
La langue des fées
Qui dansaient les fleurs
du printemps aux joies
des papillons.
Au rang de souvenir
On entendait des joyeuses paroles
La langue des fées
Qui dansaient les fleurs
du printemps aux joies
des papillons.
Le bruit sourd de la rue
pousse la curiosité au pas de la porte
La porte regarde
Le silence par intermittent
Et les passants le regard fixe
Chacun regarde les étoiles.
Au retour de sons suivant la direction du vent
On entendait des braises crépiter
De mauvaise augure le vent chantait
La langue des nuits noires.
L’histoire se lisait sur les plages
des plaines inscrite par l’encre
des pleurs des sages
une histoire à relire pour la jeunesse
et pour l’avenir une histoire
de style pas de morale.
La réalité du rêve est éphémère
Toujours assis dans son rêve
Des vols des nuages
Dans des endroits paradisiaques
des fleurs qui poussent à l’envers
Et des nuits comme des jours
tout est différent.
Comme si je regardais
tes ailes tes humeurs
survolés les nuages
Ton image dans le miroir de l’étendue d’eau
Et cherchais mon coeur par la force
de tes désirs.
Donne moi quelques détails
sur ta venue
O lune je te donnerai ma joie
Je vais accrocher le soleil
a ta vue.
Je suis tellement heureux
de te voir grandir
Pas sur un drapeau
Que ta vie ne soit une bourrasque de vent passante
Que le soleil te porte haut dans lumière.
Ce qui est vrais c’est ce soleil
qui se lève tous les jours
Toujours fidèle
Même si à son lever ici là-bas
l’ombre couvre la colline.
J’ai voulu dessiner une image
Sur la dalle que la poussière découvre
A la base les noms des martyrs
Au sommet la paix en grand
Et toutes mes entrailles se retournent
comme le mouvement des boyaux d’un chameau .