Le jour arrive
où chacun doit se lever
Le temps de changement est arriver
Le crépuscule ne veut plus tenir le soupçon
de mes rêves il ne reste rien.
Le jour arrive
où chacun doit se lever
Le temps de changement est arriver
Le crépuscule ne veut plus tenir le soupçon
de mes rêves il ne reste rien.
Dans ce chaos
Entre les ans et les lunes
Les jours s’arrêtent comme des oublies
Chaque crépuscule est hanter par une foule
de monstres invisible qui nous mangent
comme des fauves.
Ce siècle lave sa bouche
Par le gargarisme des mots et
des paroles toujours sombrent
Dans nos pleurs rire
il y a toujours une nuit avenir.
Une fois de plus les jours passent
et se ressemblent
Comme un coeur battant
les aurores ramènent la vie
Il est certain que chacun à sa part
Aux portes de la voie lactée.
Une fois de plus tu as des rêves
Il est certain que tu devras passer la nuit
Aux confins de tes rêves voilés
Cette idée te soutient depuis
tes crépuscules
la moisson sera.
A ta grande stupéfaction
tu découvre que le rêve n’est qu’ illusion
par ses temps qui court
tantôt à droite tantôt à gauche
L’importance c’est la vie
Est le droit à tous.
écrit sur un rocher
Tu trouveras ta marque
le nom de ta vie
C’est sans illusion
les vents passent et les jours
se ressemblent.
Perdu dans ses pensées
Jusqu’à ce jour tu reçois des salutations
Mais à quoi servent les salutations de ceux
que tu ne connaît pas
peut-être réchauffé le coeur
mais l’essentiel est toujours en retard.
Le cri de victoire pousse
la marche vers la plaine
et le silence te salut
Comme un héros des batailles
du passé.
Je cherche le sens dans les vagues
des tornades et dans les images
tous les soirs quand les étoiles
discutent avec la terre
et au sol de leur répondre
je suis la mère.