Sans me soucier des feux du soleil
Des yeux des tyrans
Ni du bruit de la rue
ni même des cris des vendeurs
du mensonge battant les routes
Et vendre des heures déjà passé
sur le dos des pauvres.
Sans me soucier des feux du soleil
Des yeux des tyrans
Ni du bruit de la rue
ni même des cris des vendeurs
du mensonge battant les routes
Et vendre des heures déjà passé
sur le dos des pauvres.
Finalement rien n’est gagné
Obligé de prendre les traces
de ma mémoire pour mon bonheur
Et de battre le tambour de mon coeur
Jusqu’à ce la nuit tombe
je m’oublie moi-même
Désire de rester humain.
Le monde court court
Vers une descente sans fond
Les grandes instances se voile le visage
et même les rêves sont au cachot
On a plus que nos yeux pour pleurer.
Dans la grande débâcle
de ce millénaire
L’horloge du temps est défectueuse
Nous sommes des malades des envahis
Par une horde venue des tempêtes
Qui brise nos reins.
Le troisième millénaire lave ses cheveux
dans nos larmes de peur et dans nos douleurs
Puis il prend tranquillement nos vies
Et attend nos sépultures
du service d’abandons.
Je suis sûr
Que chaque jour succèdera à un autre jour
Pas d’heures à vendre
mais des souvenirs
Achetez des heures pour la marche du monde
Donne leur la monnaie.
Sans les feux d’artifice
Les yeux voilés les renards courent
Le nid du hibou au clair
Comme les vendeurs a la sauvette
battant les cartes et criant
attention rien ne va plus.
La marche forcée
Serai obligatoire sur la route du décompte
Et met mal en patience l’arme du jour
Et battre la plaine un devoir.
Le jour est arrivé
mes amis l’horloge du temps
tourne tourne les étoiles
pour changer mes idées
Mes rêves boivent du vent
et mon esprit mange la poussière.
Au finale
je suis obligé de prendre
une grande décision
partir sans jamais revenir
Battre la tabous jusqu’à la folie
Et passer fière au près de la source.