Il se lève contre le vent
Et traverse la colère
Comme un torrent
Disparaît derrière sa mémoire
Les yeux et le coeur fermés
Il appelle.
Il se lève contre le vent
Et traverse la colère
Comme un torrent
Disparaît derrière sa mémoire
Les yeux et le coeur fermés
Il appelle.
Je touche la lune du regard
Et j’entends les étoiles chantés
Il se lève comme un concert
Aux quatre coin de mon esprit
un vent Torride qui disparaît derrière
les portes de mon coeur.
Tous Là nos rêves
Dans le bol de la cuvette
Au fond de la plaine
Rêves d’eau courante
Mais aussi de l’humidité d’un matin
joyeux.
Tous veulent notre esprit
prendre nos âmes
et même notre sang
Si tu marche seul dans la nuit
regarde ton ombre tu peut voir
le diable en couleur.
Parfois une nuit suffit
pour dissoudre une année
de brouillard
Chaque courant court a une vitesse
effréné comme le courant des vent
du sud chacun emporte sa vérité.
La lune m’a dit que si on regarde
bien le ciel on peut voir plus loin
Au-delà des étoiles
Au-delà des nuages
Et entendre des mots d’autres mondes.
Au coeur de chaque événement il y a
un désarroi comme une gène
dans la gorge
Que quelqu’un vienne
pour nous libérer des dents
du montre.
Au coeur même de l’âme
se trouve la vie
Comme il y a dans l’esprit un coin de
doute qui pousse à chercher
dans la nuit dans le jour
une réponse a sa vie.
Sous le toit de l’horizon
nous attendons la pluie
Comme une délivrasse
Chacun regarde son cheptel
avec inquiétude et la plaine
pleure avec eux.
Notre volonté
partage nos rêves en séquences
Romans d’une vie passée
et des désirs avenir
qui ne sont que des tourbillons
dans les nuages chacun dépose sa demande
auprès de la lune.