Je parcours la plaine du regard
Pas un seul nuage en image
je perçois les yeux de l’horizon
comme des fenêtres ouvertes
sur le néant contre la voûte sombre
et bleu vers le ciel qui glisse le regard.
Je parcours la plaine du regard
Pas un seul nuage en image
je perçois les yeux de l’horizon
comme des fenêtres ouvertes
sur le néant contre la voûte sombre
et bleu vers le ciel qui glisse le regard.
Le temps à la fenêtre du jour
Me raconte l’histoire d’un temps
le temps des yeux fermés
Parlant de solitude
dans le silence du vent
A la fenêtre du jour se lisait
Notre histoire comme un
temps du passé.
L’envie à franche le pont
de la paix sur pieds des dalles
de la misère Dans la main une blessure
Les roses on oublie l’eau c’est le paradis.
La solitude au pied de la montagne
La vie ressemble à un oued
terrasser de sécheresse
Voiler de poussière
et des débris de nos vie.
Facettes faces
du soleil met au jour une
grande ouverture
L’horizon se multiplie face à l’air
de saisons un été un hivernage
Pendant que le jour apparait où disparaît
Par la phase de la lune et par le tournoiement
des étoiles.
Chaque fleur dit le printemps
Et chaque printemps appel un autre
temps par la pluie et le nuage
Les arc-en ciel disent la beauté du
printemps.
Accroupie sous leur mémoire
Perdu dans leurs rêves
Avec seule arme des questions
Tu sauras seulement que la misère
est là
au bout du regard au bout
de la journée.
Dans le ciel vers le ciel
Dans l’ombre dans les étoiles
la nuit revient de la journée
Vers un horizon sombre
La forêt la montagne appellent des offrandes
branche d’un jour avenir.
Quel secret cachez-vous dans vos cornes
Forêt jetés dans la plaine
En offrandes aux herbes
Vers le ciel pointes et boit
En marche comme un bataillon.
Assis
Sur la margelle du jour
l’or du soleil allume l’horizon
comme un incendie
Du couchant vers les crépuscules
qui tombes sous nos yeux
sur la plaine.