Le chemin côtoie les sommets
et les vents de l’est
Et le gouffre de nos appétits
comme des pluies absentent
la plaine se meure.
Le chemin côtoie les sommets
et les vents de l’est
Et le gouffre de nos appétits
comme des pluies absentent
la plaine se meure.
le passage comment l’aide
simple corrige les regards
Passer sous silence
sa propre douleur
son désire aux étoiles.
Le science appel la nuit
comme la nuit appel le jour
sur chaque route des souvenirs
sur chaque pente des traces
le silence voyage dans nos mémoires.
Le souffle appel le jour
comme la nuit appel les étoiles
Et le vent conduit les ondes
Et les nuages attendent la pluie
Jusqu’au bout jour.
Détachement au décalage
de la mémoire vive
Manque de rythme
Dans les livres
On pourrait ainsi aller jusqu’au
non savoir.
Corps de mots
vibration des regards
Poème des désirs
nomadisme des idées
en lieu et place des cités
des étoiles.
Les nuits s’ouvrent sur des deuils
Qui déroulent leurs lots de tristesse
Trances de larmes traces de tragedies
A en caresser la colère le dégoût
noeud dans les coeurs avec une grande blessure
sur la poitrine.
La mort allonge les ombres
Déjà dans la trajectoire de nos mémoires
La haine vrille les yeux
et la colère tue les coeurs
et tous les espoirs construisent le néant.
Le mois et les années passent
La folie est l’autre nom de la passion
des éclairs touchent le coeur
Heures après heures
la lampe du regard les observes.
Comment trouver son chemin
Vers quelle ouverture du coeur où du regard
qui guidera la pensée vers son aboutissement
Qui donnera le signal.