La pluie est l’espoir Qui tient
en haleine toute les populations
du désert chacun son désir
à chacun sa fortune
Dans le soleil de ses pensées
Rien que cela.
La pluie est l’espoir Qui tient
en haleine toute les populations
du désert chacun son désir
à chacun sa fortune
Dans le soleil de ses pensées
Rien que cela.
Tes printemps ont le goût
l’été et juillet les ramène
Quand j’écoute la plaine
je vois les hirondelles
naissent le papillons.
Célébration de la beauté
Par les voiles du sable
Chaque dune une rondeur
Chaque ondulation une marche
Le printemps tirer par le vent
Et chaque baisé est offert à l’horizon.
Les mots du jour
Poussent le vent vers les sommets
célébration d’un désir de justice
le goût à la vie
tes regards tes printemps
Chaque juillet revient avec un espoir.
La bataille vers le jour est
quotidienne et elle fait rage
dans les esprits mais entre
les bras et les mains
le soir tombe comme un marteau
Et le vent de dires tient le débat.
Trait qui mène au jour
Diluer la nuit vers le matin
sous l’émerveillement
de la grande lumière
couronné de silence
Le sage mâche le silence du granit.
Jusqu’ où la lenteur irai
Jusqu’à ce que l’aurore
déploie ses ailes sur les contours du jour
Vers le midi où toute ombre est
avare de son déploiement
Vers sa chute doré.
De la libellule au rossignol
Et au rire des enfants au bord de la rivière
Le printemps cherche a dire des mots
Que du bonheur jusqu’aux cimes des étoiles
où naître l’aurore de chaque esprit.
La recherche du bonheur
Jusqu’à la limite des étoiles
Aurore de nos esprits
Les accueillent la lune
Et les lance au crépuscule.
Peu à peu l’émerveillement
Perçant sous la résignation
comme courroucé du silence
la morale mâche la lenteur du temps
Dans le ventre de la nuit
attentif aux bruits sursaut .