Dans le couchant rein que ça
le vent en verticale
chante le crépuscule comme des sirènes
de la venue d’un autre jour d’une ère
recommandations prisent au côté
de la lune.
Dans le couchant rein que ça
le vent en verticale
chante le crépuscule comme des sirènes
de la venue d’un autre jour d’une ère
recommandations prisent au côté
de la lune.
Légère pluie fraîcheur de l’air
Une prairie verte terrasse de la chamelle
Au soleil une cigogne noir blanc et rouge
salut le jour.
Une vision directe vers la route
vers le vrais le juste chacun a son mot à dire
chacun monte la voie du monde
et chacun veut sa part de la vérité.
Dans le le sable le poisson
à disparut pour laisser place
au poisson rouge des sable
que lui n’a besoin de l’eau
il nage les dunes et se cache du vent.
Chaque cri rencontre son écho
Chaque maison à sa marque
Chaque zébu porte ses cornes
Pour ainsi dire chaque parole
ramène sa vérité.
On passe d’une forme visible
à une forme de l’infinie
Grand rêve grand horizon
Qui salut la disparition de toutes les nuits
La rencontre du grand tout.
On passe d’une forme à une autre
D’une forme rouge à une noire
Et la nuit est nue le jour dans le brouillard
L’infiniment grand c’est la peur
et le désordre.
La parole ouvre la route
Le monde la découvre
et la transforme en arme
et le silence en langage de paix
Le silence appel toujours le bruit pour
son corps vers la victoire.
La nature y tient la place
de choie dans l’esprit de chaque nomade
Toujours les regards sur les nuages
toujours à la recherche d’un espace
verdoyant et dans le rêve des fleuves
des rivières.
Des instant de bonheur
Mis à jour et au jour de l’amour
Le plus souvent des faits de la vie
des petites touches
couche par couche.