Les mots conduisent plus de
caravanes que des hommes de tête
Plus de paroles plus de vent
Et beaucoup d’incertitude
on essaye toujours de noyer la rivière
tous on faim
faim apaisée par le sang de ton enfant.
Les mots conduisent plus de
caravanes que des hommes de tête
Plus de paroles plus de vent
Et beaucoup d’incertitude
on essaye toujours de noyer la rivière
tous on faim
faim apaisée par le sang de ton enfant.
Rapprochement des têtes
des idées toutes tempêtes finissent
par passées même si elles quelques
traces de leur passage
Toutes les étoiles clignotent
pour une nuit sans brouillard.
Toute une famille se réunie autour
de la tente chacun y va avec sa vérité
Autour de la tanière le renard et ses petits
élaborent des stratégies une pour
la nourriture une autre pour les chemins
a prendre le regard toujours vers d’où
vient le parfum de l’étable.
Toute une bataille se serre
dans mes yeux comme
l’anonymat de tous les crépuscules passés
Pas de noms mais des souvenirs effacés
sous le vent des couchants.
Le langage de chaque étoile parle
la langue d’une âme errante où
d’une âme sereine
Moi je parle la langue de mon coeur
toi la langue de tes yeux
et la plaine celle de ses courbes.
L’intimité de chaque respiration
Reste au stade des désires
Et la soif du coeur
C’est là que je vais boire
La page de l’horizon m’invite
à lire le vent.
La réponse vient du coeur
et de l’esprit éclairer la nuit
Porter le jour comme le soleil
porte la lumière.
La joie cour les fleurs
par les abeilles les rosiers
fêtent le printemps
par la rosée chaque matin pleure
la prairie.
Sous le regard des étoiles
et de la lune des vies tombent
Au seuil du désire une tombe de malheur
O ange où est tu .
Dans le cadre de la parole
Des mots sont dit
des longue phrases et des intonations
qui disent le désir de chacun
Où est passé la paix.